Ce sérum niacinamide a resserré mes pores visibles en trois semaines

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Le flacon de The Ordinary a glissé sur le bord mouillé de mon lavabo quand j’ai séparé mon visage en deux zones. J’ai posé le sérum niacinamide sur mon front et sur mon nez, puis j’ai noté chaque réaction pendant 21 jours. En tant que rédactrice beauté, j’ai voulu voir si le dosage changeait la brillance, les pores et le confort. J’ai été frappée par la différence dès la première soirée.

Comment j’ai organisé mon test avec deux concentrations sur mon visage

Je suis partie sur 3 semaines complètes, avec une application matin et soir, sur peau nettoyée à l’eau micellaire douce. J’ai laissé de côté les exfoliants et les actifs forts, y compris les acides, parce que je voulais un test propre. Le soir, avec mon compagnon, sans enfants, je refaisais les mêmes gestes devant le miroir. Je me suis imposée cette discipline parce qu’un protocole brouillé m’aurait appris trop peu.

J’ai choisi le sérum sur le front, parce que mes pores y sont plus visibles et que la peau y semble plus épaisse. Sur le nez, j’ai préféré le sérum, car cette zone me paraît plus sensible et rougit plus vite. J’étais sûre de moi au départ, puis j’ai vu que ce couple de dosages racontait déjà deux histoires différentes. Mon front a encaissé davantage, alors que mon nez réagissait avec plus de retenue.

J’ai utilisé une lampe frontale pour regarder mes pores en lumière rasante, surtout le soir. Chaque semaine, j’ai pris des photos à la lumière naturelle, à la même heure, contre le mur blanc de ma salle de bain. Pour la brillance, j’ai passé la touche au doigt sur le nez et le front, puis j’ai noté l’effet en fin de matinée. Ce geste m’a paru simple, mais il m’a évité de confondre reflet et vraie évolution.

Je voulais vérifier trois choses avec mon sérum niacinamide: la taille visible des pores, la brillance dans la journée et la tolérance de chaque concentration. J’ai aussi regardé si mon fond de teint s’installait moins dans les petites cavités du nez. Depuis mes années comme rédactrice beauté, je sais que le miroir du matin ment par moments, alors j’ai fait confiance aux photos et aux gestes. Ma peau mixte, qui réagit vite, m’a servi de terrain.

Les trois semaines où j’ai vu la peau changer, zone par zone

Les premiers soirs, j’ai senti le sérum picoter sur le front, puis tirer un peu au bout de quelques minutes. Sur le nez, le sérum m’a paru plus confortable, avec une sensation de film léger qui restait en surface. Comme plusieurs personnes, j’ai appliqué le sérum sur la zone T, matin ou soir, sur peau bien nettoyée. Le front a rougi par petites plaques, pas le nez, et j’ai noté ce contraste dès le troisième jour.

Au bout d’une semaine, j’ai été convaincue que le front répondait déjà un peu mieux à la lumière naturelle. Les pores ne m’ont pas paru effacés, mais ils se sont vus moins dans la fenêtre de la salle de bain, et mon nez est resté moins brillant en fin de matinée. J’ai aussi remarqué de petites rougeurs sur le front juste après l’application, surtout les jours où j’avais dormi trop peu. Je me suis retrouvée à vérifier la zone T trois fois dans la journée, ce que je ne fais jamais d’habitude.

Ce que j’ai constaté aussi, c’est qu’au bout de dix jours, le film sec et collant du sérum s’est transformé en une sensation presque matifiante, mais qui peluchait si je mettais une crème trop riche. J’ai vu le phénomène sous ma crème solaire, puis au passage du doigt et du pinceau, avec de petites peluches blanches au bord des sourcils. À ce moment-là, j’ai réduit le produit sur le front, parce que trois couches les unes sur les autres ne m’apportaient rien. J’ai fini par garder seulement quelques gouttes, pas davantage.

J’ai aussi décidé de passer à une application par jour sur le front, puis un jour sur deux les soirs de peau plus sèche. Je suis passée à 3 gouttes max, et j’ai remplacé ma crème hydratante par une formule plus légère. Sur le nez, j’ai gardé le rythme du matin parce que la zone tolérait mieux. J’ai vu la peau se calmer en quelques jours, sans perdre l’effet sur la brillance.

J’ai mesuré que sous la lumière naturelle, les pores sur mon front semblaient réduire de presque un tiers environ en visibilité, alors que sur le nez, la différence était plus subtile. Le fond de teint accrochait moins dans les pores du nez, et je voyais moins de petits manques au moment de me maquiller. J’ai aussi senti le nez moins graisseux à la touche en fin de matinée, avec moins de sébum dans les pores. Je suis rentrée un soir après une journée chaude, et mon front tenait encore mieux que d’habitude au miroir.

Le moment où j’ai cessé d’y croire

Au dixième jour, les rougeurs diffuses sur le front m’ont vraiment fait douter. J’ai eu une sensation de tiraillement au réveil, puis une peau un peu plus sèche que prévu, et je me suis sentie moins à l’aise avec le sérum. J’ai envisagé d’arrêter cette moitié du test, parce que le signal dépassait le simple picotement. J’étais restée trop longtemps à espérer que ça passe seul.

Je savais que j’avais mis trop de produit d’un coup sur tout le visage au début, et le film collant venait de là. J’avais aussi superposé une crème un peu épaisse, puis une crème solaire dense, ce qui a accentué le peluchage. Quand j’ai associé le sérum à des acides exfoliants un soir de fatigue, mes rougeurs ont monté d’un cran. J’avais voulu aller vite, c’était mon erreur.

J’ai alors réduit la fréquence à une fois par jour sur le front, puis un jour sur deux les soirs de peau plus sèche. Je suis passée à 3 gouttes max, et j’ai remplacé ma crème hydratante par une formule plus légère. Sur le nez, j’ai gardé le rythme du matin parce que la zone tolérait mieux. J’ai vu la peau se calmer en quelques jours, sans perdre l’effet sur la brillance.

Ce test m’a appris que les niacinamides forts ne pardonnent pas les excès de dosage ni les mélanges trop chargés. J’ai compris que le résultat dépend autant de la quantité que de la concentration. Pour une rougeur qui persiste, je m’arrête et je demande un avis dermatologique, parce que là je sors de mon terrain. Mon seuil est simple: si ma peau tire, je ralentis, au lieu d’insister.

Mon bilan après trois semaines, pour qui ce sérum marche vraiment

Sur The Ordinary, c’est le sérum qui a le plus changé l’allure de ma zone T, surtout au front. Le maquillage a mieux tenu le matin, et mon fond de teint s’est moins glissé dans les pores du nez. Dans notre foyer a deux, mon compagnon et moi, j’ai aussi remarqué que ma peau brillait moins au milieu de la journée, ce qui m’a évité de poudrer sans arrêt. Le gain était visible, mais il restait discret à l’œil nu.

Le sérum m’a paru trop nerveux pour une peau réactive, surtout les jours où le film collant revenait. Le sérum a donné un résultat moins spectaculaire, mais j’ai mieux dormi avec cette version parce qu’elle me laissait le nez plus tranquille. Aucune des deux concentrations n’a fait disparaître mes pores, et je ne m’attendais plus à ça. Je ne sais pas si cette tolérance serait la même chez une peau très sèche, et je préfère rester prudente là-dessus.

Je le trouve surtout pertinent sur une peau mixte à grasse, quand la zone T brille et que les pores se voient sans inflammation. Je l’ai mieux supporté quand j’ai accepté de ne pas le mettre partout, et c’est là que mon front a commencé à répondre. Le fond de teint accroche moins quand la peau reste souple, pas quand elle est saturée de couches. J’ai constaté ça dans ma routine, pas dans un cas théorique.

Si je devais repartir sur une version plus douce, je prendrais un sérum à la niacinamide plus doux, ou une formule avec zinc. Je garderais aussi l’acide salicylique pour une autre étape, quand la peau est plus robuste et que les pores sont surtout encombrés. Je ne mélange pas tout le même soir, parce que j’ai déjà vu le front se rebeller pour moins que ça. Avec une rougeur qui traîne, je coupe le test et je regarde ailleurs plutôt que d’insister.

Mon verdict sur The Ordinary reste net: pendant 21 jours, le sérum niacinamide a réduit la brillance de ma zone T après quelques semaines, et mes pores ont paru moins visibles en lumière naturelle. Je n’ai pas vu la même chose partout, et le nez a gagné moins franchement que le front. Le sérum m’a paru plus stable que le sérum, surtout pour éviter les rougeurs et le peluchage. Pour quelqu’une qui accepte de commencer doucement, d’attendre trois semaines et de rester légère sur les couches, j’y vois un test utile.

Si je reprends un jour cette routine, je garde le sérum sur la zone T, je limite les gouttes et je surveille de près la crème qui suit. Là, le bilan est simple: mieux sur la brillance, mieux sur le maquillage, pas de disparition des pores, et un sérum que je ne laisserais pas sur ma peau tous les jours. J’ai surtout retenu qu’un dosage trop haut me fatigue vite, alors qu’un rythme plus doux me laisse des résultats lisibles. C’est ce verdict que je garde, pas une promesse de peau lisse.

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La rédactrice